Avec la fraîcheur (aux Dames, abrité comme je le suis du vent d'est et du nordet, je ne peux pas encore parler de froid) qui arrive, l'activité étourdissante du nid de frelons s'est d'un seul coup arrêtée et les ouvrières comme les sentinelles ou les guerrières tombent comme des mouches.
Ce n'était vraiment pas nécessaire de dépenser de l'argent et de polluer l'atmosphère ou de prendre des risques en essayant de (faire) détruire le nid…
